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"Maintenant il était presque heureux. Il avait déposé tout fardeau ; il ne se soucierait plus d’être quelque chose, il ne serait jamais rien. Il jouissait de la révélation de son néant comme d’une délivrance. Mais peut-on vivre à vingt ans sur l’idée du néant? Sans doute, Paul l’aurait pu s’il n’avait rencontré des êtres plus vivants que lui dont l’exemple, tout en le martyrisant, le galvanisait. Il en est qui par la suite deviendront les plus tranquilles imbéciles, mais qui pendant quelques années de leur jeunesse sont sensibles à la tentation de la vie." Oriane, commentaire 1 (encre noire) : il y a une vérité dans ce texte, c’est que l’abdication n’est pas toujours un échec mais peut, au contraire, être une réussite… et ce quel que soit l’âge où elle prend place. Oriane, commentaire 2 (encre rouge) : sur le plan technique d’écriture, il est facile de voir ici comment des idées générales sans originalité ni profondeur peuvent donner l’illusion de pensée littéraire et faire fantasmer critiques et enseignants qui trouvent là matière à exégèse. Alors que ce qui est écrit là n’a aucun intérêt réel dans la mesure notamment où il y a autant de vingt ans que d’individus et que c’est ce avec quoi la littérature devrait avoir à faire. Or elle ne le sait pas…
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